Editorial

  • Jacques Gennen

    La France et son régime présidentiel ou semi-présidentiel

    D'emblée, je veux souligner combien j'ai peu d'atomes crochus avec le régime institutionnel français qui n’est pas aussi parlementaire que certains le disent.

    Je n'aime pas ce régime présidentiel ou semi-présidentiel qui donne trop de pouvoir au président de la République au détriment du Parlement, ce régime qui fait du premier ministre le porteur d'eau du président (son « collaborateur » a dit Sarkozy), et qui fait du gouvernement, malgré sa responsabilité devant le Parlement, un gouvernement croupion aux ordres du président de la République.

    Certes, en cas de cohabitation entre un président et une majorité parlementaire différente de celle du président, les rapports de force changent mais le président n'en conserve pas moins trop de pouvoir, aussi constitutionnel soit-il !

    Mais bon, c'est le régime que les Français ont voulu, avec chez certains, la nostalgie d'un pouvoir royal révolu.

    C'est vrai aussi que sous la IIIe République et la IVe République, le régime parlementaire ne s'est pas montré sous son meilleur jour : beaucoup d'instabilité politique et de démissions de gouvernements et de ministres, au détriment de l'intérêt général !

Séances plénières et de commission (Parlement wallon et Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles)

  • L'Evras?

    Pour rappel, l’acronyme Evras utilisé dans certaines interventions relatées ci-après signifie : Education Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle.

    Un programme d’éducation à généraliser dans les écoles, comme de nombreux parlementaires et ministres le souhaitent depuis de longues années.

    Un programme qui est également au menu des déclarations de politique régionale et communautaire.

    Je vous renvoie également à ma chronique publiée dans la rubrique « On en parle ».

    On sait que la Ministre Marie-Dominique Simonet a choisi de lancer des projets pilotes de cellules « Bien-être » dans les écoles et qu’elle estime que l’éducation sexuelle et affective doit trouver sa place dans le cadre de telles cellules, en fonction des priorités retenues dans les établissements…

  •  

    La séance plénière du Parlement wallon du 8 décembre 2010 a été marquée par l’adoption du projet de décret spécial « limitant le cumul de mandats dans le chef des députés du Parlement wallon ».

    Le moins que l’on puisse dire est que la plupart des députés PS et cdH n’étaient pas convaincus par l’opportunité et la pertinence de ce projet de décret (« une sucette pour Ecolo », a notamment déclaré le député cdH Dimitri Fourny).

    Le Parlement wallon a estimé pouvoir adopter ce texte en vertu de son autonomie constitutive, autrement dit la possibilité que lui donne la Constitution de modifier un certain nombre de règles relatives à sa composition, à son fonctionnement et aux incompatibilités s’imposant à ses membres.

    Ainsi, par son décret spécial, le Parlement wallon a modifié l’article 24 bis de la loi spéciale du 8 août 1980 de Réformes institutionnelles qui règle notamment pour le Parlement wallon, les conditions d’éligibilité et fixe certaines incompatibilités et interdictions de cumul.

    Ce décret, pour être adopté, nécessitait une majorité des 2/3 des membres de l’Assemblée.

    Le mécanisme décrétal

    Comment la nouvelle incompatibilité est-elle fixée ?

  •  

    En séance plénière du Parlement de la Communauté française du 17 novembre 2010, une question orale de la députée MR Florence Reuter sur le thème « Augmentation des faits de racket et de harcèlement entre jeunes » a donné l’occasion à la Ministre Evelyne Huytebroeck de faire quelques mises au point.

  • Des décrets-programmes…

    Le projet de décret-programme "portant des mesures diverses en matière de bonne gouvernance, de simplification administrative, d’énergie, de logement, de fiscalité, d’emploi, de politique aéroportuaire, d’économie, d’environnement, d’aménagement du territoire, de pouvoirs locaux et de ruralité" a été adopté ce jour.
    Le décret-programme est une sorte de décret fourre-tout comme l’indique d’ailleurs son intitulé.

Actualité et médias

  • Mais d’abord, quand est-on vieux (un aîné comme on dit aujourd’hui…) ?

    L’âge n'y fait rien, entend-on souvent. Il n'empêche…

    Il y a quelque temps, j'avais entamé la lecture d'une chronique judiciaire consacrée à un sexagénaire et à ses ennuis avec la justice.

    Le chroniqueur, Jean-François Jourdain (La Libre des 28 et 29 janvier 2012) évoquait un « sexagénaire aux cheveux blancs coupés court et aux traits fins ».

    Là, je me suis dit que c'était une manière élégante de parler d'un vieux de plus de 60 ans.

    Hélas, ça a vite déraillé. Dans la suite de la chronique, notre « sexagénaire » se faisait traiter de « petit vieux » et, plus loin encore, pour ne pas se répéter sans doute, le chroniqueur indiquait que « le vieillard « était en aveux.

    Le sexagénaire que je suis n’a pas poursuivi sa lecture. De peur sans doute de voir Jean-François Jourdain en rajouter peut-être une couche en évoquant un sexagénaire cacochyme...

On en parle

  • La seconde édition d’ Egaltitude est lancée!

    A l'initiative de la Ministre Eliane Tillieux, le Gouvernement wallon, soucieux de promouvoir des valeurs sociales, d’égalité et d’aide à son prochain dans une société moderne et respectueuse des droits de chacun, a décidé de  mettre à l’honneur des initiatives remarquables en organisant une sélection de projets  dignes d’intérêt dans le domaine de l’Egalité.

    Trois catégories ont été retenues: l’égalité des chances, l’action sociale et l’intergénérationnel. Dans chaque catégorie, un projet sera sélectionné par un jury indépendant parmi cinq projets nominés.

    Le site www.egaltitude.be vous donnera toutes les informations utiles. Il reste quelques jours pour envoyer le dossier de candidature selon le modèle qui se trouve sur le site (au plus tard le 23 mars 2012).

    Pour en savoir plus, je vous renvoie au site www.egaltitude.be et à mon article sur l'édition 2011.

    J.G.


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Agenda

  • 30-03-2012

    Ce vendredi 30 mars 2012, j’ai participé à la « mise au vert » studieuse et conviviale du Cabinet de notre ministre wallonne de l’Action sociale, de la Santé et de l’Egalité des chances, Eliane Tillieux.

    Tous les membres du Cabinet étaient présents, quel que soit le rôle de chacun, pour participer à des groupes de travail sur des questions d’envergure : quelle politique transversale plutôt que sectorielle ? Quelles alternatives à l’hébergement ? Quel pacte intergénérationnel ? Etc.

    Ces thèmes sont déjà, faut-il le dire, au cœur de l’action ministérielle mais il était important de mobiliser toutes les équipes du Cabinet pour pousser la réflexion plus loin, en présence de notre ministre et sous la houlette de Françoise Lannoy, chef (« cheffe » n’est pas le terme officiel dans nos gouvernements) de cabinet...

  • 19-03-2012

    Ce lundi 19 mars 2012, au Cabinet d'Eliane Tillieux, la ministre wallonne de l'Action sociale, de la Santé et de l'Egalité des chances, réunion de travail avec la ministre, ses conseillers et Benoît Bayenet, "le" spécialiste des questions institutionnelles et des lois de financement.

    L'occasion d'un débat sur la régionalisation de nouvelles compétences (en matière de soins de santé, d'emploi, et d'allocations familiales...) pour plus de cohérence et d'efficacité dans les politiques!

A votre bonne attention

  • Le best-seller surprise qui secoue la Flandre enfin traduit en français

    « Comment osent-ils ? La crise, l’euro et le grand hold-up » de Peter MERTENS (président du PTB) en collaboration avec David Pestieau, avec une préface de Dimitri Verhulst (Auteur de La merditude des choses). Quelques syndicalistes l’ont déjà lu et vous le recommandent.

    « Peter Mertens, comme nous, a raison de s’étrangler d’indignation dans son livre sur “La crise, l’euro et le grand hold-up”. (…) Oubliés le sauvetage des banques, les causes de l’endettement et de la crise. Ils ont réussi a retourner la situation et ils essaient maintenant de nous convaincre que tout cela, c’est notre faute : on gagne “trop”, notre sécu est “trop généreuse”, nos pensions “impayables”, nos services publics “pléthoriques”, nos chômeurs “paresseux”. (…)

  • Je lis sur ma page d’accueil Facebook les témoignages de Renée Gaspard, Patrick Davin, Gaston Blanchy, Jean-Claude Marcourt, Jean-Pierre Alexandre, Nathalie Bailly, André Brunelle, Christelle Thomas et de tant d’autres.

    Que dire encore ? Nos pauvres mots ne peuvent pas suffire devant ce terrible drame et tant de souffrance…

    Nous ne pouvons qu’exprimer notre révolte mais aussi notre empathie, notre solidarité. Au moins, elles n’ont pas de frontière même linguistique !
    J.G., 14 mars 2012

  • Quand j'ai imaginé mon site, j'ai vu trop grand, bien trop grand. Trop de rubriques et un peu de tout!

    Mes chroniques vont reprendre, à mon rythme, bien entendu...

    J. Gennen, 8 mars 2012

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